VIC : DES CEBADA GAGO DECEVANT ET UN THOMAS DUFAU AU RENDEZ-VOUS / VIC AYER : LOS CEBADA GAGOS DESILUSIONAN Y EL FRANCES THOMAS DUFAU "SE SACA LA ESPINA"

VIC : DES CEBADA GAGO DECEVANT ET UN THOMAS DUFAU AU RENDEZ-VOUS / VIC AYER : LOS CEBADA GAGOS DESILUSIONAN Y EL FRANCES THOMAS DUFAU "SE SACA LA ESPINA"

Vic-Fézensac (Francia)
23 Mai 2015
Corrida de Toros


Ganadería de: Cebada Gago

Manuel Escribano palmas / silencio

Pérez Mota silencio / ovación 

Thomas Dufau oreja / silencio

3º toro premiado con la vuelta al ruedo

 

Les six exemplaires des héritiers de D. Cebada Gago décurent hier à Vic: "Ancianito" fit lui honneur à la famosa ganaderia encorné comme un "porte manteau" et donnant caste et noblesse au landais Thomas Dufau: le cornu fut d'ailleurs primé d'une Vuelta posthume méritée.

En terre Gersoise, le Matador Montois plus précisemment natif de Villeneuve de Marsan petite bourgade Landaise Thomas Dufau démontra

une fois encore qu'il n'était pas dans le métier pour faire de la figuration.

Le torero est reparti de Vic avec la seule oreille de la tarde. A décharge pour Manuel Escribano et Perez Mota, leurs bichos soit n'avaient

aucune envie de suivre le tissu rouge, soit une faiblesse latente des membres supérieurs ne permettant pas aux cornus de Don Cebada d'aller de l'avant. treize piques au total, dont certaines vinrent à peine effleurer le cuir noir des bichos.

Mais revenons au landais vétu de bleu clair et or: son premier bicho impressiona l'assistance (3/4 d'arènes) par sa présentation. Aprés un travail honorable au capote, il commença sa faena comme il aime : citant le toro "de lejo" pour servir deux pases cambiados de espalda.  Il comprit parfaitement Ancianito, le conduisant au gré de derechazos y naturales de belles factures: on pourra cependant déplorer qu'il ne fût pas jusqu'au bout de ce que proposait le cornu. Une entière dans "la pièce" et ne boudons pas notre plaisir d'une oreille méritée.

Manuel Escribano Nogales est un habitué des bichos récalcitrants, difficiles d'approche: heureusement dira t-on car son premier opposant n'a que peu de charge. Arrancada courte et déroutante. Le doigté de l'andalou lui permit d'arracher une à une les passes que le Cebada Gago

avait dans le moteur. Pas la peine d'insister dans ces cas là.

Dans son fameux et historique traje bleu et or il eut la délicatesse de brinder son second à un grand lidiador, une des idoles de Vic: José Pedro Prados "El Fundi" dont le souvenir de bagarres endiablées plane à jamais au dessus des arènes Joseph Fourniol. Mais le toro attribué au sorteo, n'avait rien d'un vaillant : tout le contraire du blond d'Algeciras. 

Hier matin à Vic, on put déplorer une fois de plus malheureusement, force est de constater que Perez Mota n'est plus le maestro de l'année dernière : silence et salut au tiers.

 

Reseña P. Jauregui

Photos : M. Vargas (T. Dufau : archives mimizan 2014 ; M. Escribano : archives Bayonne 2014 ; El Fundi : Tyrosse, 22 juillet 2012)