DIMANCHE ARLES: JUAN BAUTISTA, 15 ANS D'ALTERNATIVE AU SOMMET DE SON ART.

DIMANCHE ARLES: JUAN BAUTISTA, 15 ANS D'ALTERNATIVE AU SOMMET DE SON ART.

JUAN BAUTISTA ne pouvait rêver meilleur anniversaire que ce lot ccomposé de six "jouets" differents:

Un lot composé donc de: Puerto de San Lorenzo-YONNET*-, San Mateo-Adolfo Martin-La Quinta et Domingo Hernández.

 

Un excellent Domingo Hernández permit aux torero Arlésien de non seulement sortir à HOMBROS mais en plus de cloturer en beaûté quinze années d'Alternatives.

 

Point besoin de se ronger les sangs pour Jean Baptiste, ce lot de toros composé de diverses ganaderias
faisait partie de la cerise sur le gâteau. Le 3ém eût même les honneurs d'une vuelta al ruedo méritée.  Car il est vrai que jusqu'au toro d'Hubert Yonnet ornée (malheureusement) d'une devise Noire.  Arriva le San Mateo; Juan Bautista après un combat laborieux face au pensionnaire de la Béluge décida que le feu d'artifice annoncé ne serait resterait pas un pétard mouillé.

Le bicho de San Mateo tombait à pic. Après une faena de grande classe et un recibir de classe mondial les deux premières oreilles tombèrent du "palco", prémice d'une deuxième mi-temps extraordinaire.

 

L'Adolfo Martin laissa présager de belles choses. A la pique, l'encaste Martin fît parler de lui. 3 piques la troisième au regaton (en retournant la

Pique). Ovacion à Puchano.

 

(Bel exemplaire d'Adolfo sorti à Bayonne samedi dernier)

 

L'Adolfo dans le type de la casa, permit quelques belles séries: à l'acier Jean Baptiste perdu tout le fruit du travail usant de l'épée et du verdugo.

 

 

Enfin le sixième redut à César ce qui revient à césar. Un Domingo Hernández qui permit  l'enfant du pays d'exprimer tout son talent, de prouver qu'il (malgrè le fai d'avoir moins de contrats) pouvait tenir la dragée haute à son ami S. Castella.

 

Tout fut parfait et après avoir coupé tous les trophées que propose un toro bravo, Jean Baptiste Jalabert sortit en triomphe de l'Amphithéâtre Romain Arlésien.

 

Arènes quasi pleines.

 

Chronique et photos Marc Vargas (photos archives, Bayonne 2010)